Roman Poeme Amateur

 

 

 

 

L'énigme

 

Le parasite : M Bergan, vous étés le mari de la victime, vous avez souhaitez témoigner après avoir rendu de nombreuse visite à mon client dans sa prison ; pourriez vous nous dire pourquoi ? 

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Je regarde les jurés dans les yeux, puis le juge, je voudrais parlé mais les mots ne veulent plus sortir, je reste muet !

Pourtant chaque mot, chaque geste avait été préparé. Est ce le trac ou la peur d’échouer ?

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Le juge : Allez y M Bergan, c’est à vous.

Franck : votre honneur, si je viens aujourd’hui devant vous, c’est dans le seul but de témoigner en faveur de Rodrigue.

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A peine ai je eu le temps de finir ma phrase que des huées s’échappent de la foule, certains des morts vivants se lèvent, crachent des insultes tout en levant les poings au ciel.

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Le juge : silence ou je fais évacuer la salle ! continuez M Bergan.

Franck : je sais que cela peu vous paraître étrange, mais j’ai ressenti le besoin d’aller le voir en prison. J’avais besoin d’entendre de sa bouche ce qu’il s’était passé, ce qui était arrivé à mon Anaïs. Au fil des visites, j’ai appris à le connaître, je fus surpris de voir que cet homme n’était pas foncièrement mauvais ; mais qu’il avait succombé à une pulsion auquel il était dans l’incapacité de résister.

Je ne lui pardonne pas son acte, par contre je peu le comprendre maintenant. Cet homme à besoin d’être sauvé de lui même ; et c’est pour cela que je suis ici, car désormais Rodrigue est devenu mon ami !

*****

les morts vivants se mirent de nouveau à hurler, l’un d’entre se précipite sur moi, ils sont devenus fou, se remontant les uns les autres, le procès tourne en émeute.

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Le juge : garde faite évacuer la salle.

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Il y a six policier à l’intérieur, à l’appel du juge ils se déploient et font sortir tous les morts vivant et se postent à la porte d’entrée afin d’éviter toute intrusion des morts vivants, ne restent plus à l’intérieur que les jurés, les vampires, la cour, le parasite, les témoins,

Paula et Georges, l’Autre et le gendarme assis à ses cotés et moi !

L’incident perturba le procès pendant 10 bonnes minutes, les jurés étaient affolés, les magistrats regardait la désolation de ce spectacle dont j’étais l’inquisiteur.

*****

Le juge : bon reprenons, continuez M Bergan et mesurez vos propos !

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Je tourne la tête vers l’Autre en m’adressant aux jurés, l’autre avait laissé la tête baissé tout au long de la bousculade ; en me voyant m’avancer vers lui, il me demande pardon d’une petite voix repentante tout comme je le lui avait dit.

Je ne suis plus qu’à trois mètres de l’Autre, le juge m’interpelle et me demande de regagner ma place, je fais mine de ne pas entendre et continue à m’adresser aux jurés, je ne suis plus qu’à 1 mètre de l’Autre.

*****

Franck : je vous prie de m’excuser votre honneur, mais je tenais à pauser ma main sur l’épaule de Rodrigue afin que les jurés comprennent bien que je lui ai pardonné, surtout qu’il n’est pas le seul coupable dans cet affaire !

En effet votre honneur, Rodrigue a été aidé par un complice qu’il n’a pas voulu dénoncé !

Le juge : commença M Bergan ?

Franck : le complice se trouve dans la salle, c’est cette personne là-bas au fond de la salle !

*****

Machinalement l’assemblé tout entière se tourne vers l’homme que je montre avec mon doigt, celui- ci se lève muet de stupéfaction. N’étant plus qu’à une trentaine de centimètre de l’Autre et du gendarme, je profite de se minuscule instant ou tous observaient le soit disant complice pour me jeter sur le gendarme, a peine eut il le temps de tourner la tête que je le frappe d’un coup sec sur la carotide, le gendarme s’écroule sans même pouvoir crier, je saisi son arme et la braque sur la cour !

Plus personnes ne bougent , ils restent tels des moutons dans l’attente de mes instructions pétrifiés par la peur. Je lance un regard rapide à l’Autre qui me sourit pensant que je voulais le libérer ! ! !

*****

Franck : le premier qui dit un mot pendant ma plaidoirie, je l’abas comme un chien, est ce que c’est clair ? dans moins de dix minutes je rendrai l’arme au gendarme, je veux juste terminer ce que j’ai commencé il y a six mois, je veux juste tenir la promesse que j’ai faite à Anaïs lorsqu’elle était à la morgue !

Alors Rodrigue tu as la solution ?

Rodrigue : pardon Franck, je comprends pas, de quoi tu parles ?

Franck : je t’ai donné une énigme à résoudre lors de ma dernière visite, tu ne te rappelle pas ?

Rodrigue : oui mais j’ai pas trouvé, mais c’est pas trop le moment là ! ! !

Franck : détrompes toi mon ami, c’est le moment idéal, je vais t’aider un peu. Je vais te réciter chaque partie de l’énigme en te donnant la réponse ; écoutes bien !

  • Mon premier a laisser l’osiria mourir

la réponse est moi, en effet j’ai laissé notre amour mourir en n’allant pas la chercher ce soir là !

  • Mon deuxième est décédé à 2h du matin

c’est encore moi, je suis décédé à 2h du matin lorsque le commissaire m’annonça la mort de mon Anaïs

  • Mon troisième est celui par qui la 17éme ne sera jamais.

Cette fois ci, c’est encore moi, en effet grâce à moi, tu ne commettra pas un 17eme viol !

  • Qui suis je ?

je suis ton bourreau !

*****

l’Autre vient de comprendre, ces yeux se remplissent de frayeurs, seulement deux minutes s’étaient écoulées depuis que le gendarme était à terre, mais cela me parait avoir duré une demi heure tant la pression est forte, je sais que le temps m’est compté, que quelqu’un risque d’entrer dans la salle et de donner l’alerte, je dois me dépêché.

Je saisi l’Autre par les cheveux, alors qu’il est toujours menotté,

Je me place debout derrière lui, maintient sa tête contre mon ventre et lui demande de sortir sa langue avec laquelle il avait léché le visage de mon Anaïs.

Les spectateurs involontaires me regardent les yeux affolés se demandant quel sort j’allais réservé à l’Autre ?

Je saisi sa langue visqueuse entre mon pouce et mon indexe, la tire au maximum, prend avec l’autre main la lame de rasoir que j’avais dissimulé dans ma nouvelle paire de lunette puis sectionne sa langue, le sang jailli de sa bouche, c’est impressionnant comme ca saigne, je prend le foulard d’Anaïs et lui enfonce dans la bouche afin de couvrir ses sons de douleurs ; une des jurées s’évanoui, les autres tournent la tête, j’entends le bruits des flashs, les vampires sont aux anges !

Georges et Paula me regarde abasourdis. Le sang de l’autre ne pouvant sortir par sa bouche s’échappent maintenant par son nez !

Je me remets devant lui, son teint ressemble à celui d’un cadavre, le visage tuméfier par la peur ; je le mets debout, lui baisse sont pantalon et son slip, saisi d’une main sa queue et ses couilles qui avaient salies mon Anaïs, et tout comme sa langue, je trancha l’ensemble fétide ! ses yeux sortaient de ses orbites, des sons rauques, imbibés de sang bavaient de ses narines tel un taureau lors de la mise à mort, sauf que contrairement au taureau lui ne m’inspirait aucun respect.

Toute ma haine de ses six derniers mois se déverse au fur et à mesure que je le voie souffrir, j’éprouve même un grand plaisir à le torturer, ma jouissance est extrême ! ! !

Je lui dit de me regarder une dernière fois, puis enfonce la lame de rasoir dans son œil et crève cet œil qui osa regarder le corps dévêtue de mon Anaïs, un liquide noire et gluant s’écoule de son œil, encore ses sons rauques, encore une jouissance, puis lentement je dirige ma lame vers son dernier œil qui me regarde affolé, et le perce à son tour, l’autre est en train de s’évanouir, je luis dit à l’oreille : « rassure toi je vais te laissé vivre, mais jusqu’à la fin de tes jours, tu ne parleras plus, tu ne verras plus, et tu ne baiseras plus, tu ne marcheras plus et tu ne te serviras plus de tes bras ! tu pourras méditer jusqu’à la fin de ta vie sur les crimes que tu as commis »

Je lâche ma lame, me tourne vers les jurés, leurs dis qu’ils n’ont plus à le jugé, que je lui ai pardonné ! ! !

Je regarde cette saleté de docteur, l’envie de le tuer est forte, tant cet individu est dangereux, mais je n’en fait rien, je ne pense plus qu’il vienne témoigner à un tribunal ;

Je croise volontairement le regard de Georges et Paula cette fois, malgré toute la violence dont j’ai fait preuve, ils me sourient, heureux de me savoir sincèrement épris de leur fille et de l’avoir vengé !

Puis je me retourne vers cette haute cour de lâche qui laisse les pourris infestés nos rues en les remettant en libertés !

Eux aussi méritent la mort, car eux aussi sont responsables de la mort d’Anaïs, peut être comprendront ils aujourd’hui quand ne rendant pas justice, les conjoints, les parents, les frères et sœurs, les enfants finiront par le faire à leurs place.

Les vampires sont toujours là, appareils photos à la main, bien qu’ils se soient arrêtés, je suppose qu’ils sont rassasiés !

Les dix minutes se sont écoulées, 10 minutes de souffrances pour cette pourriture, cela à duré deux longues heures pour mon Anaïs ! ! !

Je tourne le pistolet vers l’Autre, ouvre le feu sur ses genoux à bout portant, puis sur ces coudes, les policiers présents devant les portes se précipitent à l’intérieure de la salle alerté par les coups de feux ! ils me crient de jeter mon arme, je me tourne vers le parasite qui se met à pisser dans son pantalon, c’est plus facile de défendre des criminels que d’y faire face, n’est ce pas ?

Les policiers me somment une deuxième fois de jeter mon arme ; je fais mine de vouloir abattre le parasite, une, puis deux détonations, je sent un choque dans l’épaule droite, puis un deuxième dans ma poitrine, ma vue se brouille peu à peu, je n’entends plus qu’un brouhaha autour de moi ; je suis allongé par terre, je distingue des formes qui s’agitent, puis la lumière s’ éteint, le silence prend le pas sur les bruits. Je porte ma main à mon cœur, des larmes de vie s’en écoule !

La douleur elle même semble vouloir me quitter.

J’ai l’impression de partir, de m’envoler, j’ai peur.

Anaïs ouvre la porte vêtue d’un foulard de dentelle jaune légèrement transparent, juste ce qu’il faut pour me laisser deviner les mélodies de son corps, elle me sourit, cette journée passée dans les Landes fut merveilleuse ; n’ait pas peur mon cœur, je suis là, tiens ma main, attention c’est partie, le manége nous entraîne à tout allure, Anaïs crie de toute ses forces ; on galope un peu, suis moi mon amour, tu es si jolie sur ce beau bai brûlé, tes cheveux rythme le galop du cheval ;

Non j’arrêterai pas, ou alors tu me fais un bisou, encore, encore ; comment voudras tu l’appeler ? j’aimerais bien Angélique, oui c’est jolie, ok pour Angélique.

Veux tu m’épouser mon cœur ? Oui, je le veux Franck, je le veux! Tu viens me rejoindre sous la douche ? pourquoi faire mon chéri ? dis moi que tu m’aimes, non toi d’abords !

Je te plais comme çà ? oui ca peut aller ; t’es méchant jt’aime plus ! pardon ma puce, viens je vais te faire un gros câlin.

Tu crois que tu m’aimera encore quand je serai vieille ?

Je t’aimerai au delà du temps, tu es l’essence de ma vie.

une lueur apparaît dans l’obscurité, je distingue au loin une montagne toute verte ; le ciel d’un rose pale colore étrangement le petit ruisseau qui coule des sommets ; des Anglo-Arabes galopent à vive allure dans la prairie en contre bas ; sur un flan de montagne j’aperçoit un chalet, de la fumée bleu s’échappent de la cheminée, tout autour, le sole est recouvert de fleures blanches et pourpres, se sont des Osirias ; un landau en bois est posé à coté de l’entrée ; une jolie musique m’interpelle derrière moi ; une jeune fille blonde est assise sur un rocher au bord de la rivière ; la sirène me chante d’une voix cristalline, je m’avance un peu ; elle porte un voile blanc qui la recouvre à peine, un collier d’émeraude à son cou !

*****

Elle : Bonjour mon amour, tellement de soleil couchant sans toi !

Moi : c’est toi mon cœur, c’est vraiment toi ?

Anaïs  : oui mon ange, je t’attendais ; tu as vu tout autour de toi, je t’es construis l’endroit de nos vacances, notre nid d’amour à tous les deux, rien qu’à nous !

Franck : ho mon Anaïs, j’ai tellement de chose à te dire !

Anaïs : nous avons l’éternité pour cela mon ange, rentrons chez nous, Angélique doit avoir hâte de se promener dans son landau !