Roman Poeme Amateur

 

 

 

 

H –8

 

Des plumes d’anges viennent caresser les massifs d’Anaïs, nous sommes le 17 février 2006, il est 6 heure du matin, il me reste huit heure pour choisir à qui vont revenir les souvenirs de notre amour éphémère ici bas.

Je regarde avec nostalgie les albums photos une dernière fois, tout en les triant par petit paquet ; ensuite je prépare des cartons avec des noms dessus ;

Sur l’un d’entre eux il est inscrit Georges et Paula ; c’est le plus gros, celui ou il y a le plus de photos, celui dans lequel se trouve également un bout de chiffon blanc orné de petite perle blanche, qui se transforma en tissu de soie lorsque le 28 juillet 1997, le corps d’Anaïs se glissa à l’intérieur, jour de la consécration de notre amour.

Sur un autre plus petit, on peut apercevoir le nom de notre ami, Pierre. Juste quelques photos relatant notre longue et éternelle amitié avec une petite boite dans laquelle se trouve une clé, celle de notre cave qui bien que dépourvu de Rosette devrait apporter à ses papilles de grandes satisfactions.

Enfin le dernier, le plus petit ne contient qu’une seule enveloppe à l’intérieur, et dans cette enveloppe se dissimule une photo d’Anaïs sur laquelle j’ai inscrit au dos : merci ; sur ce carton, on peut lire Paul, le marchand de gazettes.