Nous voilà chez moi, Anaïs me
souriais tendrement ; je la sentais prête à s’offrir à moi, sans
retenu, sans préjugé ;
Elle se fichait contrairement à tant
d’autre que se soit le premier soir ou le dixième, de ce qui était sois
disant correct ou non, elle voulait juste vivre pleinement l’instant
présent ; elle voulait croquer la vie sans gène et sans cette morale
ridicule qui nous empêche d’exister au nom de quoi, de qui, des morts
vivants peut être ?
Anaïs dégageait une telle volupté,
une telle sensualité que le simple fait de la regarder éveillait tout mes
sens. J’étais pris entre un désir passionnel et un désir
amoureux !
Je voulais l’attraper, la serré conte
moi et prendre son intimité avec force et obsession, puis l’instant
d’après, je voulais simplement m’asseoir prés d’elle, la serrer
délicatement dans mes bras, et la couvrir de tendre baisers.
J’optât pour la tendresse, je
m’avançât vers Anaïs, m’assis à ses cotés, et lui chuchotât dans
l’oreille :
« ce soir je m’occupe uniquement
de ton plaisir »
Anaïs me regardait, une petite
rougeur teint ses petites pommettes.
Je dégrafât son chemisier lentement,
très lentement, je voulais profiter au maximum de ces instants uniques, de
cette émotions envoûtantes que l’on peu ressentir lors de la première
fois.
Je découvrais petit à petit son
corps, sa peau était légèrement halée ; je fis glisser les bretelles
de son soutien gorge, et découvris les jolies rondeurs qui exprimaient
toute sa féminité. Un peu plus bas j’aperçu un peerçing en forme de goûte
d’eau sur son nombril, je trouvais cela très mignon ; je retira sa
jupe, et de fines jambes m’apparurent, sa peau était douce, si douce.
Puis je lui enleva délicatement sa culotte en satin noire, je pouvais voir
toute son intimité, Anaïs était entièrement rasée. Anaïs se tourna sur le
ventre, je pouvais caresser le creux de ses reins, un dessin chinois de
couleur étais tatoué au bas de son dos ;
Ces petites fesses arrondies
exprimaient la générosité !
J’étais sur un nuage, pour la
première fois de ma vie, il n’y avait plus de bruit dans ma tête, plus
aucune pensée ne venaient me perturber; j’étais enfin libre, enfin apaisé,
je me sentais léger, amoureux ! ! !
Ses amandes étaient fermées, un léger
sourire de plaisir se dessinait sur ses lèvres si joliment
sculptés.
Anaïs représentais l’incarnation de
la grâce ; son corps, sa voix, ses gestes, son esprit n’étaient que
preuves incontestables de la puissance créatrice du Divin.
Les sens prirent pour moi tous leurs
importances, J’effleurais chaque pore de sa peau, j’humais l’odeur
envoûtante de son corps, mes yeux s’imbibaient de sa beauté, mes tympans
résonnaient à chacun de ses soupirs et enfin je me délectais du fruit de
son plaisir.
Cette nuit restera la plus belle
d’entre toutes, la découverte d’un être exceptionnel qui allait m’offrir
le bonheur jusqu’à la fin de mes jours !