Franck : vous
désirez un apéritifs Anaïs ?
Anaïs : je veux
bien un bloody marie.
Franck : pour
moi ce sera un whisky, comme toujours.
je peu vous avouer quelque chose,
mais promettez moi de ne pas vous moquer !
Anaïs : promis
Franck, allez y et je vous dirais mon ptit secret après.
Franck : bien
voilà, je vous avais remarqué lors du cocktail, mais je n’ai pas osé vous
parler. C’est ridicule je sais, mais je vous trouve tellement jolie que je
suis resté planté contre un pilier à vous regarder
discrètement.
Anaïs : à mon
tour maintenant, mais promettez moi de ne pas vous mettre en
colère ?
Franck : vous
aurez beaucoup de mal à y parvenir, mais au cas ou, je vous le
promets.
Anaïs : j’avais
bien vu que vous me regardiez avec insistance ; j’ ai trouvé votre
timidité adorable ; j’ai demandé à Pierre de nous faire
rencontrer ; la suite vous la connaissez, il a tout
organisé.
Franck : ho le
bougre, je vais lui torde le coup !
Non je vais lui dire toute ma
reconnaissance, grâce à lui je passe une merveilleuse soirée avec la plus
jolie fille qu’il m’est été donné de rencontrer, et très maligne en plus,
voir même espiègle ! ! !
Anaïs : vous ne
m’en voulez pas trop Franck ?
Franck : non,
bien au contraire, si vous n’aviez pas manigancé ce piège, j’en serais
encore à me demandé comment faire pour retrouver cette douce créature qui
est à mes cotés ce soirs.
Anaïs : c’est
étonnant, je ne vous connais pas, je ne sais rien de vous ; et
pourtant j’ai l’impression que cela fait des années qu’on se connaît. Je
me sent bien avec vous, Franck !
Franck : moi
aussi je me sens bien avec vous ; vous croyez qu’on peu faire un
petit bout de chemin ensemble ?
Anaïs : c’est
un peu tôt pour le dire, mais peu importe, nous sommes jeunes, alors
profitons du moment présent sans se poser de questions sur le
devenir.
Franck : oui
vous avez raison Anaïs, nous allons avaler notre magret de canard et
ensuite nous aviserons ; à moins que vous ayez prévu la suite
également ?
Anaïs : non,
mes initiatives s’arrêtent là, c’est à vous de faire travailler votre
imagination maintenant ! ! !
Franck : vous
ne savez pas ce dont je suis capable, attention.
Anaïs : je
prends le risque
Franck : très
bien, alors suivez moi.
*****
Ces yeux pétillaient de douceur, je
devais faire preuve d’audace maintenant, je pris sa main délicate,
l’emmena hors du restaurant puis la conduisit chez moi !