<chapitre 8 Le livre : "le poids du secrets" de Bernard Franck est à lire gratuitement sur roman-poème-amateur
 
 

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2eme rencontre

 

Comme chaque jour, le même comité est présent, je les appel « les morts vivants » ce genre d’individus si tristes et si seuls qu’ils n’ont pas d’autre choix que de s’occuper de la vie des autres pour donner un sens à la leur.

Les journalistes sont également présents, je leur dit que je répondrait à leurs questions après ma visite.

Les mêmes matons, le même protocole, et toujours la même angoisse ; vais je pouvoir tenir le coup ?

Me voilà déjà au parloir, Rodrigue est là, il me sourit. Je m’assieds de nouveau devant lui, cette fois c’est lui qui saisit le téléphone en premier.

*****

Rodrigue : bonjour Franck, je suis content de te voir.

Franck : Salut Rodrigue, j’avais hâte de revenir.

*****

On s’échange quelques que banalités, je lui pose des questions sur la vie en prison etc. lui même me demande ce que je fait comme travail, quels sont mes loisirs, comment lui dire qu’il ma pris mon unique passion ?

*****

Franck : j’aimerais te poser une question Rodrigue ?

Rodrigue : je sais laquelle Franck, je savais que tu allais me le demander. Tu veux savoir comment cela c’est passé, n’est ce pas ?

Franck : oui, dis moi tout s’il te plait, ne me cache rien.

Rodrigue baisse les yeux, et commence à me raconter d’une voie rauque ce qui c’est passé ce soir là. Ma gorge me fait mal de nouveau, mais je suis obligé de l’écouter, je veux savoir, j’ai besoin de cela pour m’aider à aller jusqu’au bout.

Rodrigue : il était 18 heure 30 environ, je quittais mon travail.

Je me dirigeais vers ma voiture quand j’ai vu une fille superbe, je me suis avancé vers elle, je lui est dis bonsoir, elle m’a salué à son tour, elle avait un visage superbe, je lui ai demandé si elle voulait venir prendre un verre, mais elle me dit qu’elle était marié et que son mari l’attendait.

Je lui dis tan pi, une autre fois peut être, elle a sourit puis s’en est allé. Je vis alors qu’elle allait en direction de ma voiture, j’avança à mon tour, j’accéléra mon pas, elle se retourna l’air inquiète, je lui dis que la voiture bleu devant nous était la mienne, elle eut l’air rassuré et continua son chemin, je la devança de quelques mètres et arrivée à la voiture je l’appela et lui demanda si elle avait l’heure ; elle s’arrêta et au moment ou elle baissa la tête, je l’a saisit par les cheveux et la projeta dans la voiture.

*****

J’avais envie de pleurer, d’hurler, d’exploser la vitre qui nous sépare, de l’attraper par les cheveux à son tour, de lui maintenir le visage écrasé contre le sol avec mon genoux, et d’enfoncer lentement mon doigt dans l’un de ses orbites et de lui arracher l’œil, de l’entendre gémir de souffrance et me supplier de le tuer, mais non, pas si vite, pas si vite, nous avons tout notre temps.

Tu dois te reprendre Franck, n’oublie pas ta promesse, tu dois lui pardonner afin de pouvoir passer à autre chose, afin de pouvoir tourner la page, allez ressaisis toi. Seigneur, je vous en prie, aidé moi.

*****

Rodrigue : tu veux que je m’arrête Franck ?

Franck : non Rodrigue, va jusqu’au bout.

Rodrigue : ensuite, je l’ai menacé avec mon couteau, je lui ai demandé de prendre le volant et de rouler vers un lieu que je connaissais. J’étais sur qu’il n’y aurait personne, c’est une ancienne carrière perdu dans la campagne.

Une fois sur place, je lui demandât d’arrêter la voiture, je la regardait droit dans les yeux, elle pleurait et me demandât de ne pas lui faire de mal, qu’elle ne dirait rien à la police.

Je l’attrapât par les cheveux et lui demanda de retirer ses vêtements l’un après l’autre. je lui dit que si elle faisait gentiment ce que je lui demandait je ne la tuerais pas. Elle retira donc sa petite robe, je pu alors découvrir son corps, j’étais très excité, je ne pouvais plus m’arrêter à ce moment là,

Tout en sanglotant, elle dégrafa son soutien gorge et fit apparaitre deux petits seins tout rond, puis fit glisser sa culotte.

*****

Je suis assis devant lui, il me raconte le viol de mon Anaïs comme je lui avait demandé, il n’a aucune gène, aucune compassion, je ressent même une certaine excitation dans sa voie, comment puis je supporter cela, je voudrais que cela s’arrête, mais il est trop tard, comme lui je ne peu plus reculer.

Rodrigue ne s’arrête plus de parler, je crois qu’il ne se rend même plus compte qu’il s’adresse au mari de la femme qu’il a assassiné, il me regarde, essaie de percevoir une réaction de ma part, mais je reste froid et ne laisse apparaitre aucune émotion.

*****

Rodrigue : une fois déshabillée, je lui demandât de lécher mon sexe avec sa langue et de me faire jouir ; je regardais sa petite langue allez et venir le long de mon pénis. Après avoir joui, je caressa chaque parti de son corps, ses cheveux, puis son cou, ses épaules, ses petits seins en forme de pommes, elle avait de tout petits tétons, je les pinças avec mes lèvres ; je la sentais trembler sous mes doigts, ensuite je glissa ma main entre ses cuisses, lui frotta lentement le clitoris et enfonça violemment mes doigts dans son vagin, elle n’arrêtait pas de pleurer, sa m’énervait, alors je l’ai sorti de la voiture par les pieds, et l’ai trainé dans l’herbe.

Une fois au sol, je me mis à lécher son visage, ses lèvres ;

Elle me suppliait de la laisser partir, je lui écartât les cuisse et la pénétrât avec rage, elle poussa un cri aigüe, je pouvais lire la terreur dans ses yeux, puis plus rien, elle se laissât faire s’en même chercher à résister, elle était résignée.

Ensuite je l’ai retourné, puis lui demanda de se mettre à quatre pattes, elle avait de jolies fesses légèrement bombés, je me mis à les mordiller, puis d’une main je les écarta et enfonça mon pouce dans son anus ; elle couina de nouveau, c’était délicieux ; ensuite je la sodomisât avec force, ses cris de douleurs battaient le rythme et enfin l’extase, je déchargeais dans ses fesses toute l’excitation qu’elle avait crée en moi !

*****

Chaque phrase, chaque mot, chaque syllabe sont un poignard qui s’enfoncent au plus profond de mon être, les mots se transforment en images et je peu lire la souffrance de mon Anaïs sur son visage, je vois cette fiente salire ma déesse !

C’est trop, je ne peu plus entendre un mot de plus, je me prépare à me lever et j’entends le maton annoncer que la visite est terminée, les 30 minutes sont écoulées, 30 minutes qui me semble avoir durée une éternité. Je salue Rodrigue qui essaie toujours de voir mes réactions, je me lève, lui dis à jeudi prochain et disparait avec le maton.

Je me retrouve en dehors de la prison, ils sont là les vampires, ils veulent leurs sensations !

Je leur dit que Rodrigue m’a raconté ce qui c’est passé ce soir là, et que je l’ai remercié de sa franchise ; sur ce refusant de répondre à leurs questions je rentre chez nous l’esprit hagard, le cœur à vif.