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2eme rencontre
Comme chaque jour, le même comité est
présent, je les appel « les morts vivants » ce genre d’individus
si tristes et si seuls qu’ils n’ont pas d’autre choix que de s’occuper de
la vie des autres pour donner un sens à la leur.
Les journalistes sont également
présents, je leur dit que je répondrait à leurs questions après ma
visite.
Les mêmes matons, le même protocole,
et toujours la même angoisse ; vais je pouvoir tenir le
coup ?
Me voilà déjà au parloir, Rodrigue
est là, il me sourit. Je m’assieds de nouveau devant lui, cette fois c’est
lui qui saisit le téléphone en premier.
***** Rodrigue :
bonjour Franck, je suis content de te voir. Franck : Salut
Rodrigue, j’avais hâte de revenir. ***** On s’échange quelques que banalités,
je lui pose des questions sur la vie en prison etc. lui même me demande ce
que je fait comme travail, quels sont mes loisirs, comment lui dire qu’il
ma pris mon unique passion ?
***** Franck :
j’aimerais te poser une question Rodrigue ? Rodrigue : je sais
laquelle Franck, je savais que tu allais me le demander. Tu veux savoir
comment cela c’est passé, n’est ce pas ?
Franck : oui,
dis moi tout s’il te plait, ne me cache rien. Rodrigue baisse les yeux, et commence
à me raconter d’une voie rauque ce qui c’est passé ce soir là. Ma gorge me
fait mal de nouveau, mais je suis obligé de l’écouter, je veux savoir,
j’ai besoin de cela pour m’aider à aller jusqu’au bout.
Rodrigue : il était
18 heure 30 environ, je quittais mon travail. Je me dirigeais vers ma voiture quand
j’ai vu une fille superbe, je me suis avancé vers elle, je lui est dis
bonsoir, elle m’a salué à son tour, elle avait un visage superbe, je lui
ai demandé si elle voulait venir prendre un verre, mais elle me dit
qu’elle était marié et que son mari l’attendait.
Je lui dis tan pi, une autre fois
peut être, elle a sourit puis s’en est allé. Je vis alors qu’elle allait
en direction de ma voiture, j’avança à mon tour, j’accéléra mon pas, elle
se retourna l’air inquiète, je lui dis que la voiture bleu devant nous
était la mienne, elle eut l’air rassuré et continua son chemin, je la
devança de quelques mètres et arrivée à la voiture je l’appela et lui
demanda si elle avait l’heure ; elle s’arrêta et au moment ou elle
baissa la tête, je l’a saisit par les cheveux et la projeta dans la
voiture.
***** J’avais envie de pleurer, d’hurler,
d’exploser la vitre qui nous sépare, de l’attraper par les cheveux à son
tour, de lui maintenir le visage écrasé contre le sol avec mon genoux, et
d’enfoncer lentement mon doigt dans l’un de ses orbites et de lui arracher
l’œil, de l’entendre gémir de souffrance et me supplier de le tuer, mais
non, pas si vite, pas si vite, nous avons tout notre temps.
Tu dois te reprendre Franck, n’oublie
pas ta promesse, tu dois lui pardonner afin de pouvoir passer à autre
chose, afin de pouvoir tourner la page, allez ressaisis toi. Seigneur, je
vous en prie, aidé moi.
***** Rodrigue : tu
veux que je m’arrête Franck ? Franck : non
Rodrigue, va jusqu’au bout. Rodrigue :
ensuite, je l’ai menacé avec mon couteau, je lui ai demandé de prendre le
volant et de rouler vers un lieu que je connaissais. J’étais sur qu’il n’y
aurait personne, c’est une ancienne carrière perdu dans la
campagne.
Une fois sur place, je lui demandât
d’arrêter la voiture, je la regardait droit dans les yeux, elle pleurait
et me demandât de ne pas lui faire de mal, qu’elle ne dirait rien à la
police.
Je l’attrapât par les cheveux et lui
demanda de retirer ses vêtements l’un après l’autre. je lui dit que si
elle faisait gentiment ce que je lui demandait je ne la tuerais pas. Elle
retira donc sa petite robe, je pu alors découvrir son corps, j’étais très
excité, je ne pouvais plus m’arrêter à ce moment là,
Tout en sanglotant, elle dégrafa son
soutien gorge et fit apparaitre deux petits seins tout rond, puis fit
glisser sa culotte.
***** Je suis assis devant lui, il me
raconte le viol de mon Anaïs comme je lui avait demandé, il n’a aucune
gène, aucune compassion, je ressent même une certaine excitation dans sa
voie, comment puis je supporter cela, je voudrais que cela s’arrête, mais
il est trop tard, comme lui je ne peu plus reculer.
Rodrigue ne s’arrête plus de parler,
je crois qu’il ne se rend même plus compte qu’il s’adresse au mari de la
femme qu’il a assassiné, il me regarde, essaie de percevoir une réaction
de ma part, mais je reste froid et ne laisse apparaitre aucune
émotion.
***** Rodrigue : une
fois déshabillée, je lui demandât de lécher mon sexe avec sa langue et de
me faire jouir ; je regardais sa petite langue allez et venir le long
de mon pénis. Après avoir joui, je caressa chaque parti de son corps, ses
cheveux, puis son cou, ses épaules, ses petits seins en forme de pommes,
elle avait de tout petits tétons, je les pinças avec mes lèvres ; je
la sentais trembler sous mes doigts, ensuite je glissa ma main entre ses
cuisses, lui frotta lentement le clitoris et enfonça violemment mes doigts
dans son vagin, elle n’arrêtait pas de pleurer, sa m’énervait, alors je
l’ai sorti de la voiture par les pieds, et l’ai trainé dans l’herbe.
Une fois au sol, je me mis à lécher
son visage, ses lèvres ; Elle me suppliait de la laisser
partir, je lui écartât les cuisse et la pénétrât avec rage, elle poussa un
cri aigüe, je pouvais lire la terreur dans ses yeux, puis plus rien, elle
se laissât faire s’en même chercher à résister, elle était
résignée.
Ensuite je l’ai retourné, puis lui
demanda de se mettre à quatre pattes, elle avait de jolies fesses
légèrement bombés, je me mis à les mordiller, puis d’une main je les
écarta et enfonça mon pouce dans son anus ; elle couina de nouveau,
c’était délicieux ; ensuite je la sodomisât avec force, ses cris de
douleurs battaient le rythme et enfin l’extase, je déchargeais dans ses
fesses toute l’excitation qu’elle avait crée en moi !
***** Chaque phrase, chaque mot, chaque
syllabe sont un poignard qui s’enfoncent au plus profond de mon être, les
mots se transforment en images et je peu lire la souffrance de mon Anaïs
sur son visage, je vois cette fiente salire ma déesse !
C’est trop, je ne peu plus entendre
un mot de plus, je me prépare à me lever et j’entends le maton annoncer
que la visite est terminée, les 30 minutes sont écoulées, 30 minutes qui
me semble avoir durée une éternité. Je salue Rodrigue qui essaie toujours
de voir mes réactions, je me lève, lui dis à jeudi prochain et disparait
avec le maton.
Je me retrouve en dehors de la
prison, ils sont là les vampires, ils veulent leurs
sensations !
Je leur dit que Rodrigue m’a raconté
ce qui c’est passé ce soir là, et que je l’ai remercié de sa
franchise ; sur ce refusant de répondre à leurs questions je rentre
chez nous l’esprit hagard, le cœur à vif.
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