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vous^^
Toi mon
ami
les yeux posés sur toi, je te
regarde grandir, ta silhouette noire, ornée de tache blanche
m'envoûte, l'amour nous réunis peu à peu, pars de simples
regards, puis des gestes timides viennent le construire.
Ta douce enfance se passe, heureuse et
insouciante, bercée par notre amitié grandissante, puis vint l'heure
de nos premiers pas ensemble, parsemés de codes pour ne faire plus
qu'un.
D'une cadence légère, nous commençons
notre aventure, les sentiers, les anciennes voix ferrées, les
prairies, défilent à une allure de plus en plus rapide. Accrochés
l'un à l'autre, nous savourons chaque moment.
Nos tendres années de liberté
s'écoulent paisiblement; les saisons offrent à nos sens, couleurs et
parfums; Le temps guide notre allure et nos parcours; Et de
promenade en ballade, se créent des instants!
Ces instants me reviennent mon ami, et
me peine; Pour du papier, j'ai vendu mon âme, Effritée par ton
absence, elle saigne de culpabilité; Toi qui m'a donné vie et amour
sans attendre de retour.
Aujourd'hui tu n'es plu, vendu puis
tué, par celui en qui t'avais placé ta confiance, Puis je un jour te
rejoindre la ou tu galopes; Puis je un jour obtenir ton pardon mon
éclair! A mon cheval bien aimé que j'ai trahi .
Votre avis
Qui suis je
?
Elle pleure et t’appelle au
secours; Débarrassé de sa chair enchaînée, Ne reste que douceur et
amour, Qui loin de toi, peu à peu se meurt.
Chaque battement est une
pulsion, Chaque pulsion est une brûlure, Chaque brulure l’éteint un
peu plus; Elle t’aime d’un feu ardent et immuable.
Elle a vaincu le temps de son
amour grandissant, Elle a combattue ses mots incessants, Elle va
lutter contre son bourreau malfaisant, Elle va continuer vivre de toi,
toi sa source innocente.
La douleur l’étreint, lui fait
peur, la pétrifie, Elle qui invincible devant les caprices de la
vie, Se retrouve tel un nourrisson de quelques heures, Fragile,
dépendant des autres, de toi.
Ne la laisse pas s’envoler
encore, Elle peut tant te donner, débarrassée de ses démons; Ne la
laisse pas souffrir de ton absence, Elle ne peu se nourrir que de
toi.
Votre avis
Petite brise
d'été
je m'éveille lentement de mes rêves agités et
déjà tu m'appelles par de doux clapotis sur les persiennes
entrebâillées.
D'un pas incertains, j'escalade la fenêtre,
pénètre ton hêtre et m'imprègne de ta force, de ta vie, de ton
souffle.
Tous d'eux, le cœur léger, débarrassés de nos
maux terrestre volons à travers sentiers, prairies et forets, humant le
délicat parfum matinal.
Ton enveloppe me protège, berce mon âme et
m'entraine vers des rencontres encore inconnues; un lièvre nous salue à
toute allure, une biche majestueuse se dévoile dans un bosquet, un merle
chante le levé du soleil.
Le temps n'a plus d'impact sur nous, pourtant
au loin ton père s'impatiente; ses murmures font place peu à peu à des
grondements, il est déjà l'heure de nous quitter.
Les saisons à venir vont être longues sans toi
et les chemins désert; nos amis vont restés terrés de peur que ton père ne
les emporte dans sa colère glaciale.
De ma fenêtre, le cœur
impatient, j'attendrai le son de ton retour, dans l'espoir qu'une fois
encore, je pourrai savourer ces moments de paix à tes cotés.
Votre
avis
Un dernier
regard
Serin devant mon imminent départ, je songe à cette
vie passée;
Les
images, les sons, les odeurs me reviennent peu à peu,
Un
mélange de joie, de peines, d'émotions et de regrets,
Des
visages, des cris, des pleures d'êtres précieux.
Tant de moments perdus, gâché pour quoi, pour
qui,
Tant de choses désuètes repoussées et
inaccomplies,
Toutes ces années de légèreté et
d'insouciances,
Dont je prends si tardivement consciences.
Les
richesses, les pouvoirs qui ont guidé ma vie,
Le
paraitre, le bien-pensant, qui ont dicté mes actions,
La
lâcheté, la faiblesse qui ont guidé mes pas ,
m'éloignant de l'essentiel, m'éloignant de ma seule
passion.
La
douce chaleur de tes mains sur moi qui me faisait frémir,
La
mélodie de ta voix angélique qui me berçait,
Ton
délicat parfum de violette qui m'enivrait,
Toutes ces tendres sensations que je n'ai su
chérir.
Mon
seul remord, c'est toi, toi qui est resté à mes cotés,
Comment ai-je pu t'oublier, te délaisser si
souvent;
Et
pourtant tous ces souvenirs, toutes ces émotions,
Disparaitront le temps d'un instant, le temps d'une
larme.
Solitude
Comment te décrire,
quels mots employer pour toi qui n'a ni odeur, ni visage; pourtant ta
présence en moi me hante depuis tant d'années; en essayant de t'échapper,
j'ai bravé tous les interdits, mais en vain; j'ai trouvé chaleur et
réconfort dans l'alcool, qui un instant mont débarrassé de toi et
sournoisement tu es revenu.
Plu j'essaie de te fuir, plus tu t'incrustes en moi,
me rongeant le cœur tel un poux-de-bois assoiffé de sang; combien de temps
encore devrais je t'abreuver; tous les traitements ont été une victoire
pour toi, une agonie pour moi; j'ai trouvé chaleur et réconfort dans mon
travail, mais hélas, ce fut de courte durée, aidé de ton amie la monotonie
tu m'as rattrapé.
Pourquoi ne me laisses tu pas, pourquoi nos chemin se
sont ils croisés alors que tous nous séparaient; t'ai-je blessé sans le
vouloir, ou est-ce le hasard de la vie; j'ai trouvé chaleur et réconfort
dans les bras de jeunes femmes aimantes et intentionnées dans lesquelles
j'ai fini par me perdre, et sans la moindre rancune, la moindre jalousie
tu m'as repris à tes cotés.
Ta souffrance est elle plus forte que la mienne, pour
que tu ne daignes me quitter? est-ce de l'amour ou de la cruauté? j'ai trouvé chaleur et réconfort avec une boule de
poil, qui me regardait avec de gros yeux ronds remplis de tendresse et
d'amour, mais une fois encore cela n'a pas suffit.
A l'apogée de ma vie, cette
fois enfin, tu vas devoir t'incliner et te résoudre à vivre sans moi;
cette âme que tu as torturé, tire sa révérence, soulagée de ton absence à
venir; mais ne me laisse pas partir seul, accompagne encore un peu, et
pour ma dernière complainte, offres moi ta chaleur et ton
réconfort.
Votre avis
SOUVIENS
TOI
Quand ma vie aura
cessée,
j'aimerais qu'un grand vent m'emporte sur l'océan.
Dans cette immensité qui
apporte tant de joie et de peine,
les vagues emporteront mes
cendres,
vers les profondeurs infinies.
Dans une ivresse de sensation
de liberté,
pas de larme, pas de tristesse,
juste quelques
souvenirs
souriants.
.
Posté par néfertari
(12/06/2009)
Votre avis
Espérance
De tes nuances abondantes, mes
yeux s émerveillent, Peu importe l'endroit, ta présence apaisante
m'accompagne; Gambadant dans les prairies, traversant une forêt de pin
ou de broussailles, Seul l'intensité de ton aura varie, selon les
nuages et le soleil.
De tes parfums multiples, mes narines
s'enivrent, Parfois salés ou sucrés, parfois poivrés ou
mentholés; Croquant dans une pomme acidulée, buvant une bolée de
cidre, Seul la force de ta présence diffère, selon le temps qui t'a été
donné.
Chacun de nous, femmes ou hommes, te garde dans son coeur,
Mais très peu ose te porter, par peur du mauvais sort; Pourtant,
petits et grands, espèrent que tu leur apportera du bonheur, Bien que
le simple fait que tu nous inondes soit déjà un réconfort.
Tes
visages infinis se dessinent à nous, généreusement et gratuitement, Et
pourtant, nombreux sont les passant, qui ne savent en apprécier la
valeur; Tan pi pour eux, moi je t'aime comme au premier jour,
avec mes yeux d'enfant; Toi mon émeraude, mon jade, ma
serpentine, ma malachite, ma
chlorophylle.
Votre avis
Boule de
poil
Une patte impatiente, puis des gémissements,
me tire lentement de mon réveil; deux grandes billes scrutent le moindre
de mes gestes, se tenant prêt à bondirà la première occasion.
Ma
main s'approche discrètement de la boule de poil, mais repéré, la fête
commence;mon bébé se jette sur moi, le poil tout ébouriffé, son sourire et
sa joie se lient dans son regard. Le cérémonial ne s'arrête qu'une fois
les câlins donnés;
Ensuite, arrive le rituel du café; 1 noir pour
moi avec 2 sucres, et 1 demi sucre pour lui, sans oublier quelques
caresses incontournables. une gorgée à peine, et déjà le cuicui d'une
balle ou d'une peluche, l'heure du jeu à sonné et ne s'arrêtera qu'une
fois endormi.
L'heure du travail approche, j'enfile mes chaussures,
bercé par une complaintequi me crie: "emmène moi avec toi, emmène moi avec
toi!" accompagné d'un regard tendre et
mélancolique qui vous culpabilise dés que vous le croisé.
En fin de
journée, le bruit de la clé dans la serrure ouvre de nouveau le bal,et le
même rituel commence, la patte, les gémissements, les caresses, la balle,
la peluche.
Aujourd'hui, les 14 années de bonheur que tu m'a
apporté se font ressentir, tu ne peu plus me donner de coups de pattes le
matin, le lit étant devenu trop haut pour toi; tes gestes se sont
ralentis, seul ta voix, ton regard et ta joie de vivre sont resté comme au
premier jour.
Je te regarde vieillir à mes cotés, et je prend peur,
conscient que tu vas bientôt me laisser seul, toi mon fidèle ami, qui a su
me donner tant d'amour.
Certains diront que ce n'était qu'un chien,
d'autre qu'un animal, mais pour moi c'est mon ami, mon frère et il
représente plus de valeur à mes yeux, que la plupart des ""être
humains" sur cette terre.
J'écris ces mots mon ami, alors que tu es
encore à mes cotés, peut-être pour essayer de conjurer le sort ou
implorer Dieu ne ne pas nous séparer.
Mais une chose est
certaines, il y a eut tout au long de ta vie, plus d'humanité dans ton
regard, dans tes actions que dans la plupart des personnes qui ont
croisé mon chemin; et pour cela, je t'en
remercie Murphy.
oh petite étoile, file, file, avant qu'on ne t'attrape passé,
futur ou présent peu importe, vite, vole, vole , leurs chaines te
rattrapent, le temps se moque que tu sois morte.
oh petite
étoile, brille, brille, de toute tes forces, néant, trou noir,
obscurité ne peuvent t'absorber; de milles feus, scintille, scintille
en mot ou en morse, les dieux de l'olympe se guident dans ton sillage
doré.
oh petite étoile, rêve, rêve, à ton noble
chevalier, l'amour, la passion, se nourrit de ta poussière, de chaque
pointe, songe, songe à ses yeux émerveillés, qui t'observent en
prononçant voeux et prières.
oh petite étoile, viens, viens,
le jour se lève, toi et moi, allons quelques heures nous cacher, à
l'abri des monstres sans coeur et de leur glaives, fêtons jusqu'au
coucher de soleil ce moment tant
espéré.
Votre avis
Le chansonnier
Une voix douce et profonde à la fois, vient lentement
caresser mes tympans; les graves et les aigus se succèdent en de tendres
mélodies, qui de ses notes, éveilles en moi une émotion; émotion qui à son
tour rappelle à ma mémoire, un instant passé, tantôt de joie, tantôt de
chagrin mais toujours empli de
nostalgie
Qui est tu donc, toi, oui toi, l'homme qui par de
simples mots éveillent mes sens; indifférent aux mon monde, me voilà par
tes syllabes meurtries à l'écoute de mon coeur, et l'autre m'apparait dans
toute sa beauté, désarçonner de ses
défauts.
Es tu un magicien du verbe ou du sujet, qui par
association de lettres, collées les unes autres, fait ressurgir mon
humanisme et mes faiblesses; tu pleures et tu ri la vie de tous les
jours, mais la tristesse l'emporte sur ton visage; serait ce pour voler
notre
fardeau?
Ringard, certains te nomme, la beauté des sentiments
purs, est-elle si effrayante pour nous pauvres mortels, qui cachons notre
âme dans des bruits sans notes et des sons dépourvus de la et de si; mais
qu'adviennent-ils, une fois le brou ha partie, livrés à eux
mêmes!
A quoi bon te fuir, chaque moment de notre vie, nous
ramène à toi, par un enfant qui voit le jour, une fleur qui s'ouvre, un
baiser au clair de lune, un être cher qui se meurt tel un parfum dans le
vent; oh toi le conteur de nos vies, comment te définir, si ce n'est en
arc en ciel; qui du jour de notre naissance, nous accompagne, changeant de
ton et de couleur selon nos
rêves.