Roman Poeme Amateur

Poésie, vos poèmes

 

 Poésie

 

 Dans cet espace, vous pourrez vous délecter de tous les poèmes que vous avez écrits sur notre forum et qui auront reçu une note supérieure à 5 par nos lecteurs.

Tentez votre chance, lancez vous^^

 

 

 

Toi mon ami


les yeux posés sur toi, je te regarde grandir,
ta silhouette noire, ornée de tache blanche m'envoûte,
l'amour nous réunis peu à peu, pars de simples regards,
puis des gestes timides viennent le construire.

Ta douce enfance se passe, heureuse et insouciante,
bercée par notre amitié grandissante,
puis vint l'heure de nos premiers pas ensemble,
parsemés de codes pour ne faire plus qu'un.

D'une cadence légère, nous commençons notre aventure,
les sentiers, les anciennes voix ferrées, les prairies,
défilent à une allure de plus en plus rapide.
Accrochés l'un à l'autre, nous savourons chaque moment.

Nos tendres années de liberté s'écoulent paisiblement;
les saisons offrent à nos sens, couleurs et parfums;
Le temps guide notre allure et nos parcours;
Et de promenade en ballade, se créent des instants!

Ces instants me reviennent mon ami, et me peine;
Pour du papier, j'ai vendu mon âme,
Effritée par ton absence, elle saigne de culpabilité;
Toi qui m'a donné vie et amour sans attendre de retour.

Aujourd'hui tu n'es plu, vendu puis tué,
par celui en qui t'avais placé ta confiance,
Puis je un jour te rejoindre la ou tu galopes;
Puis je un jour obtenir ton pardon mon éclair!
A mon cheval bien aimé que j'ai trahi .

 

Votre avis 

 

Qui suis je ?


Elle pleure et t’appelle au secours;
Débarrassé de sa chair enchaînée,
Ne reste que douceur et amour,
Qui loin de toi, peu à peu se meurt.

Chaque battement est une pulsion,
Chaque pulsion est une brûlure,
Chaque brulure l’éteint un peu plus;
Elle t’aime d’un feu ardent et immuable.

Elle a vaincu le temps de son amour grandissant,
Elle a combattue ses mots incessants,
Elle va lutter contre son bourreau malfaisant,
Elle va continuer vivre de toi, toi sa source innocente.

La douleur l’étreint, lui fait peur, la pétrifie,
Elle qui invincible devant les caprices de la vie,
Se retrouve tel un nourrisson de quelques heures,
Fragile, dépendant des autres, de toi.

Ne la laisse pas s’envoler encore,
Elle peut tant te donner, débarrassée de ses démons;
Ne la laisse pas souffrir de ton absence,
Elle ne peu se nourrir que de toi.

 

Votre avis 

Petite brise d'été

je m'éveille lentement de mes rêves agités et déjà tu m'appelles par de doux clapotis sur les persiennes entrebâillées.

D'un pas incertains, j'escalade la fenêtre, pénètre ton hêtre et m'imprègne de ta force, de ta vie, de ton souffle.

Tous d'eux, le cœur léger, débarrassés de nos maux terrestre volons à travers sentiers, prairies et forets, humant le délicat parfum matinal.

Ton enveloppe me protège, berce mon âme et m'entraine vers des rencontres encore inconnues; un lièvre nous salue à toute allure, une biche majestueuse se dévoile dans un bosquet, un merle chante le levé du soleil.

Le temps n'a plus d'impact sur nous, pourtant au loin ton père s'impatiente; ses murmures font place peu à peu à des grondements, il est déjà l'heure de nous quitter.

Les saisons à venir vont être longues sans toi et les chemins désert; nos amis vont restés terrés de peur que ton père ne les emporte dans sa colère glaciale.

De ma fenêtre, le cœur impatient, j'attendrai le son de ton retour, dans l'espoir qu'une fois encore, je pourrai savourer ces moments de paix à tes cotés.

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Un dernier regard

Serin devant mon imminent départ, je songe à cette vie passée;

Les images, les sons, les odeurs me reviennent peu à peu,

Un mélange de joie, de peines, d'émotions et de regrets,

Des visages, des cris, des pleures d'êtres précieux.

 

Tant de moments perdus, gâché pour quoi, pour qui,

Tant de choses désuètes repoussées et inaccomplies,

Toutes ces années de légèreté et d'insouciances,

Dont je prends si tardivement consciences.

 

Les richesses, les pouvoirs qui ont guidé ma vie,

Le paraitre, le bien-pensant, qui ont dicté mes actions,

La lâcheté, la faiblesse qui ont guidé mes pas ,

m'éloignant de l'essentiel, m'éloignant de ma seule passion.

 

La douce chaleur de tes mains sur moi qui me faisait frémir,

La mélodie de ta voix angélique qui me berçait,

Ton délicat parfum de violette qui m'enivrait,

Toutes ces tendres sensations que je n'ai su chérir.

 

Mon seul remord, c'est toi, toi qui est resté à mes cotés,

Comment ai-je pu t'oublier, te délaisser si souvent;

Et pourtant tous ces souvenirs, toutes ces émotions,

Disparaitront le temps d'un instant, le temps d'une larme.

 

Solitude

Comment te décrire, quels mots employer pour toi qui n'a ni odeur, ni visage; pourtant ta présence en moi me hante depuis tant d'années; en essayant de t'échapper, j'ai bravé tous les interdits, mais en vain; j'ai trouvé chaleur et réconfort dans l'alcool, qui un instant mont débarrassé de toi et sournoisement tu es revenu.

Plu j'essaie de te fuir, plus tu t'incrustes en moi, me rongeant le cœur tel un poux-de-bois assoiffé de sang; combien de temps encore devrais je t'abreuver; tous les traitements ont été une victoire pour toi, une agonie pour moi; j'ai trouvé chaleur et réconfort dans mon travail, mais hélas, ce fut de courte durée, aidé de ton amie la monotonie tu m'as rattrapé.

Pourquoi ne me laisses tu pas, pourquoi nos chemin se sont ils croisés alors que tous nous séparaient; t'ai-je blessé sans le vouloir, ou est-ce le hasard de la vie; j'ai trouvé chaleur et réconfort dans les bras de jeunes femmes aimantes et intentionnées dans lesquelles j'ai fini par me perdre, et sans la moindre rancune, la moindre jalousie tu m'as repris à tes cotés.

Ta souffrance est elle plus forte que la mienne, pour que tu ne daignes me quitter? est-ce de l'amour ou de la cruauté?
j'ai trouvé chaleur et réconfort avec une boule de poil, qui me regardait avec de gros yeux ronds remplis de tendresse et d'amour, mais une fois encore cela n'a pas suffit.

A l'apogée de ma vie, cette fois enfin, tu vas devoir t'incliner et te résoudre à vivre sans moi; cette âme que tu as torturé, tire sa révérence, soulagée de ton absence à venir; mais ne me laisse pas partir seul, accompagne encore un peu, et pour ma dernière complainte, offres moi ta chaleur et ton réconfort.

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SOUVIENS TOI




Quand ma vie aura cessée,

j'aimerais qu'un grand vent m'emporte sur l'océan.



Dans cette immensité qui apporte tant de joie et de peine,

les vagues emporteront mes cendres,

vers les profondeurs infinies.



Dans une ivresse de sensation de liberté,

pas de larme, pas de tristesse,

juste quelques souvenirs souriants.
.

 

 

 

Posté par néfertari (12/06/2009)

 


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   Espérance


De tes nuances abondantes, mes yeux s émerveillent,
Peu importe l'endroit, ta présence apaisante m'accompagne;
Gambadant dans les prairies, traversant une forêt de pin ou de broussailles,
Seul l'intensité de ton aura varie, selon les nuages et le soleil.

De tes parfums multiples, mes narines s'enivrent,
Parfois salés ou sucrés, parfois poivrés ou mentholés;
Croquant dans une pomme acidulée, buvant une bolée de cidre,
Seul la force de ta présence diffère, selon le temps qui t'a été donné.

Chacun de nous, femmes ou hommes, te garde dans son coeur,
Mais très peu ose te porter, par peur du mauvais sort;
Pourtant, petits et grands, espèrent que tu leur apportera du bonheur,
Bien que le simple fait que tu nous inondes soit déjà un réconfort.

Tes visages infinis se dessinent à nous, généreusement et gratuitement,
Et pourtant, nombreux sont les passant, qui ne savent en apprécier la valeur;
Tan pi  pour eux, moi je t'aime comme au premier jour, avec mes yeux d'enfant;
Toi  mon émeraude, mon jade, ma serpentine, ma malachite, ma chlorophylle.

 

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Boule de poil

 

Une patte impatiente, puis des gémissements, me tire lentement de mon réveil; deux grandes billes scrutent le moindre de mes gestes, se tenant prêt à bondirà la première occasion.

Ma main s'approche discrètement de la boule de poil, mais repéré, la fête commence;mon bébé se jette sur moi, le poil tout ébouriffé, son sourire et sa joie se lient dans son regard. Le cérémonial ne s'arrête qu'une fois les câlins donnés;

Ensuite, arrive le rituel du café; 1 noir pour moi avec 2 sucres, et 1 demi sucre pour lui, sans oublier quelques caresses incontournables. une gorgée à peine, et déjà le cuicui d'une balle ou d'une peluche, l'heure du jeu à sonné et ne s'arrêtera qu'une fois endormi.

L'heure du travail approche, j'enfile mes chaussures, bercé par une complaintequi me crie: "emmène moi avec toi, emmène moi avec toi!" accompagné d'un regard
tendre et mélancolique qui vous culpabilise dés que vous le croisé.

En fin de journée, le bruit de la clé dans la serrure ouvre de nouveau le bal,et le même rituel commence, la patte, les gémissements, les caresses, la balle, la peluche.

Aujourd'hui, les 14 années de bonheur que tu m'a apporté se font ressentir, tu ne peu plus me donner de coups de pattes le matin, le lit étant devenu trop haut pour toi; tes gestes se sont ralentis, seul ta voix, ton regard et ta joie de vivre sont resté comme au premier jour.

Je te regarde vieillir à mes cotés, et je prend peur, conscient que tu vas bientôt me laisser seul, toi mon fidèle ami, qui a su me donner tant d'amour.

Certains diront que ce n'était qu'un chien, d'autre qu'un animal,
mais pour moi c'est mon ami, mon frère et il représente plus de valeur
à mes yeux, que la plupart des ""être humains" sur cette terre.

J'écris ces mots mon ami, alors que tu es encore à mes cotés,
peut-être pour essayer de conjurer le sort ou implorer Dieu ne
ne pas nous séparer.

Mais une chose est certaines, il y a eut tout au long de ta vie,
plus d'humanité dans ton regard, dans tes actions que dans la plupart
des personnes qui ont croisé mon chemin; et pour cela,
je t'en remercie Murphy.   

                                  Félicitation

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Mon étoile

 

oh petite étoile, file, file, avant qu'on ne t'attrape
passé, futur ou présent peu importe,
vite, vole, vole , leurs chaines te rattrapent,
le temps se moque que tu sois morte.

oh petite étoile, brille, brille, de toute tes forces,
néant, trou noir, obscurité ne peuvent t'absorber;
de milles feus, scintille, scintille en mot ou en morse,
les dieux de l'olympe se guident dans ton sillage doré.

oh petite étoile, rêve, rêve, à ton noble chevalier,
l'amour, la passion, se nourrit de ta poussière,
de chaque pointe, songe, songe à ses yeux émerveillés,
qui t'observent en prononçant  voeux et prières.

oh petite étoile, viens, viens, le jour se lève,
toi et moi, allons quelques heures nous cacher,
à l'abri des monstres sans coeur et de leur glaives,
fêtons jusqu'au coucher de soleil ce moment tant espéré.

 

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Le chansonnier

Une voix douce et profonde à la fois, vient lentement caresser mes tympans; les graves et les aigus se succèdent en de tendres mélodies, qui de ses notes, éveilles en moi une émotion; émotion qui à son tour rappelle à ma mémoire, un instant passé, tantôt de joie, tantôt de chagrin mais toujours empli de nostalgie

Qui est tu donc, toi, oui toi, l'homme qui par de simples mots éveillent mes sens; indifférent aux mon monde, me voilà par tes syllabes meurtries à l'écoute de mon coeur, et l'autre m'apparait dans toute sa beauté, désarçonner de ses défauts.

Es tu un magicien du verbe ou du sujet, qui par association de lettres, collées les unes autres, fait ressurgir mon humanisme et mes faiblesses; tu pleures et tu ri la vie de tous les jours, mais la tristesse l'emporte sur ton visage; serait ce pour voler notre fardeau?

Ringard, certains te nomme, la beauté des sentiments purs, est-elle si effrayante pour nous pauvres mortels, qui cachons notre âme dans des bruits sans notes et des sons dépourvus de la et de si; mais qu'adviennent-ils, une fois le brou ha partie, livrés à eux mêmes!

A quoi bon te fuir, chaque moment de notre vie, nous ramène à toi, par un enfant qui voit le jour, une fleur qui s'ouvre, un baiser au clair de lune, un être cher qui se meurt tel un parfum dans le vent; oh toi le conteur de nos vies, comment te définir, si ce n'est en arc en ciel; qui du jour de notre naissance, nous accompagne, changeant de ton et de couleur selon nos rêves.

 

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